Morceaux de Femme

Pourquoi cette colère ? L’irritation ? Pourquoi ce retrait et ce silence ? Des qualités attribuées ou des conventions ? Des chuchotements, des rumeurs ? Des cris ? Des peines ? Des phases ? (du vécu/ entendu/ partagé/ récolté – l’indigestion/ l’humour)

Pourquoi ? Peut-être par ce que ça saigne de l’intérieur, sans aucune blessure visible. La force intrinsèque d’une femme réduite à une faiblesse notoire, enfin c’est ce qu’il faudrait croire. Le naturel devient surnaturel, incontrôlable, incompréhensible, dangereux, magique. Et depuis toujours… ça saigne !  Femmes enfermées, propriété privée, hystériques à maitriser – chasser les sorcières qu’elles sont. Des femmes à abattre, à débiter en morceaux. Tronquer leurs corps en petits bouts digestes, à l’échelle des grandes gueules des petits hommes qui, plaignons-les, ne peuvent pas autant saigner sans en mourir. Donner la vie et la perdre, gagner en étant perdue… je ne savais qu’il fallait gagner, trop occupée pour y penser.

Naviguer entre les paradoxes. Ces déformations et distorsions de soi, de l’image de soi – celles d’être réduite à un corps qui est vu, pris, admiré, utilisé, exploité, placé à distance. Toutes ces projections corporelles inconscientes et construites à travers l’art, l’image – ces images qui abondent, débordent, dégoulinent, construites à travers ces regards qui ont envie de toucher, mais qui ne peuvent que se blottir dans les limites de l’entendu – avec tous leurs sous-entendus. La Constance. Les stéréotypes ont la peau dure et fracassent l’Être. S’insinuent, pénètrent l’esprit et font rager, hurler en silence, le sourire aux lèvres. Toujours un sourire aux lèvres! Faut bien nous flatter pour garder la main – sur nos corps… ce qu’il y dedans n’a pas d’importance si on croit ce qui est dit et répété. Le besoin d’émancipation et de libération est évident mais incompatible. Le conditionnement social bancal ne le permet pas – sauf si on souhaite se faire arracher la tête. Si on retire la partie la plus importante du corps, il reste quoi? Des corps tronqués… des statues antiques qui peuplent les réserves de musées, des réserves de corps, pas de bras pour se défendre, pas de tête pour répondre, au départ pour des raisons pragmatiques, le transport et l’économie du geste, que peu connaissent, sacrée symbolique avec le temps. Des mauvaises habitudes. C’est lourd ! Tout ce poids à porter à bout de bras quand on en a pas – écraser les idées, arracher les ailes, être vues sans être entendues, équilibristes entrainées. Pas de visage derrière cette violence indélicate.

Et toutes ces dentelles méticuleusement fabriquées, pour occuper les mains et distraire l’esprit trop curieux de ces jeunes filles frivoles et obliques, ces vieilles ménopausées, les mettre à l’écart – faire disparaître les tâches et rentabiliser la sagesse jusqu’à la fin, maintenant qu’elles ne servent à rien, qu’elles sont invisibles et que vous êtes enfin tranquilles. Non, non c’est pas terminé, tricotez et taisez-vous… Imprégnez-vous du savoir ancestral, soyez vigilantes, une tête est vite perdue ! Mais à quoi servent-elles ces dentelles? À distraire, à plaire, à masquer, à dénuder avec élégance, à mettre en évidence le désir unilatéral, être désirables est désirable – un autre moyen de maintenir l’autorité, faire du corps un écran sur lequel projeter des envies et des plaisirs à sens unique. À quel prix? Monnayer le corps, monnayer l’esprit. Garder ce corps dans l’inconfort, talons aiguilles et décolletés de préférence – museler, contraindre encore et encore – trop concentrée sur l’équilibre précaire, pas le temps de penser.

Ne vous plaignez pas! La porte est ouverte entrez donc. Mais il n’y a pas d’endroit où se poser, toutes les places sont prises. Repassez ! C’est un malentendu évident et cette confusion, ce malaise… l’embarras !

Des injonctions, violence, force, besoins… Des injonctions, parlons-en… non ça serait trop long. Parler de celles, ces femmes, qui les ont refusés serait tout aussi épuisant tellement c’est long et laid et insupportable et injuste et juste pas entendable pour ces fines bouches qui préfèrent la dentelle… Tu rentres pas dans la case ? On t’éjecte, te rejette dans le meilleur des cas, sinon vas te défendre en permanence de tes choix, au choix ! T’en dis quoi ? Tu coches, tu coches pas ?!? 5mn pour répondre. Violence ? Celui du ressenti qui tâche les mots, cette sensualité des gestes déchainés, qui dénonce le refus d’une soumission, qui attire de toutes façons quelques rires convenus. “…pauvre petite, en grandissant, elle aura moins de mal à lâcher ses idéaux!” En attendant brode donc ces linges blancs de fils fins sans fin. Force ?! Celle que la société souhaite inerte, passive, bonne à maintenir l’équilibre autour de soi, pas en soi. “…entretiens le lien ! Tu t’occuperas de toi plus tard!” Attends le bon moment, attends ! Besoins ?!? Calqués sur des stéréotypes, des archétypes pensés par ces types derrière un bureau à l’abri des tâches et des regards? Ils pondent plus qu’elles, surtout des idées pour nous contrarier, nous classer, nous déclasser avec classe, mais comme « eux » ils savent, que dire ? Des stéréotypes qui bougent et qui changent depuis peu, notons-le, mais qui restent tellement enracinés, qu’il est compliqué de s’en défaire sans y laisser tout son salaire à une psychanalyste bien intentionnée! “Prends soin de toi!” mais quand tu auras terminé tes tâches…

Et tout ça en même temps! Quelle force de gestion, d’organisation, de gestation, de digestion. L’insidieuse réflexion du corps, de nos corps, un piège ! De quoi être déstabilisées! C’est voulu ? Vénérées pour ce qu’on représente, respectées pour notre courage. Intrépide? Audacieuse? Insoumise? Battante? Mais oui, bien sûr! je le serais et le suis. Mais de la douceur c’est possible!? Sans être placée dans un écrin étouffant! L’écrin de fibres douces qui étranglent toute réaction. Des éloges pour soulager la peine. Bafouées, moquées dans presque toutes les situations, paroles tournées en dérision. Humiliée mais honorée – d’être rabaissée par de si grandes voix. Merci, c’est gentil de nous prendre en considération. Blessée intellectuellement, physiquement, émotionnellement… et là aucune trace de sang, malgré la blessure béante du sexisme ordinaire, dur à combattre, parce que difficile à identifier. Sans trace visible.

Conventions et décalages. La camisole de froufrous, des marques sur la peau, pas de caresse juste des marques rouges sur une peau douce, tendre, tellement tendre et juteuse, un régal avec un corsage bien pensé, maîtrisé depuis longtemps. Limites invisibles, mentales, tout est dans les mots et la façon de les dire, écrire d’une cicatrice à l’autre, liées par ce qui n’est pas là, pas nommé, bientôt plus de place sur ces corps abattus par des paroles tranchantes, mais savantes, le piège des miroirs. Explosion cérébrale, implosion émotionnelle. Ne rien dire. « Libérez-vous ! » – mais sans faire de vagues… ce que vous savez, il faut l’effacer. Chute !

Comment trouver une voie/voix sans tête et avec toutes les restreintes – le silence des musées qui exposent en silence. Surtout ne rien dire, ça pourrait gêner ou mettre mal à l’aise, un peu de tenue en petite tenue, soyez sages! Mais pas trop. Soyez belles mais pas trop. Soyez intelligentes mais surtout taisez-vous! Circulez rien à voir, que des corps dociles qui explosent et exposent vos regards. Séduction, sexualité, maternité, transmission… tout est mélangé, calculé, établi. Tout est une seule et même chose : la condition acceptée du corps des femmes. La parole désincarnée. Le plaisir détourné. Des femmes tronquées… mais l’intelligence du corps, ça s’écoute, cette machine incroyable, un lien entre la théorie et la pratique, entre le mental et la posture, l’esprit et la physique, cette intelligence sensorielle qui me dit qu’il est encore et encore et encore temps de changer de paradigme. Le modèle à bougé, faut reprendre la pause, la posture, l’imposture. Peu importe ce qu’il en sortira? « Faire et défaire, c’est toujours faire », c’est toujours avancer, creuser, laisser une trace, une vraie, rendre visible ce qui manque, ce qui est tronqué. Délacer doucement le carcan. Entraver les perceptions.

Il reste quoi de tous ces morceaux. L’essentiel peut être, une chose que personne ne voit, que chaque personne cache de son mieux à l’intérieur des différents morceaux de corps éclaté : l’amour ! L’amour qu’on se porte, qu’on porte en soi, qu’on reçoit, qu’on donne, qu’on cache dans des cris, des creux, des plis – qui se trouve aussi, et c’est complexe, dans le regard.

Cet amour qui touche, tellement fort qu’il est muselé, censuré, logé au même titre que la pornographie honteuse mais tellement rentable, cet amour… philanthropie déguisée. Et cet amour rutilant, éclatant, qui donne le courage de résister en silence, cet amour qui tranche et qui débite, mais qui nous appartient et donne envie de regarder dedans. Surtout ne dites rien, ça pourrait créer un trouble ou pire, une érection, bien plus visible que tout ce sang. Malaise ! Évitons ! Ils ne s’en remettraient pas. Crise cardiaque, l’organe central défaillant, crise de panique général… évitons cela. Pourtant il faudra bien cracher ces mots, ses images avant de s’en rendre malades. Les coucher pour mieux les comprendre et pas que dans des draps de soie et du linge brodé, ni dans des dentelles frivoles. Marre d’attendre le bon moment pour simplement dire ce qui était et est. Voilà qui est fait.

Haïkus de la série de gravures, monotypes et broderies:

Distorsions de soi/ Aucune blessure visible/ Tronquer un corps nu

Projections de soi/ Réflexion insidieuse/ Sourire aux lèvres

La force inerte/ Injonctions décomposées/ Conditionnement

Le social bancal/ Relâcher ses idéaux/ Sagesse sensuelle

Écrin de douceur/ Y étouffer en silence/ Vénérée, humiliée

Tourner en dérision/ Pas de marques du sang vif/ Mots décapités

Amour qui tranche/ Parole désincarnée/ Morceau de femme

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Cette série a commencé l’été 2025 : après de nombreux textes (dont celui d’au-dessus est un résumé) les images gravées sont nées après une séance photo pour voir où en est mon corps et comment il exprime ce que j’ai écrit – lino, encre, dentelles, imprimées en septembre 2025, broderies à main levée sur machine à coudre manuelle, réalisées en octobre 2025 – des circonstances uniques ont fait évoluer le travail et les textes… et moi aussi, certainement?
Malgré la violence des textes et des images, je compte sur, et y vois, la poésie et l’humour nécessaires, tout dépend d’où on regarde, d’où à l’intérieur de soi on voit, ces images de corps et comment il peut se défendre, comment nos pratiques sont imbibées des mots qui courent sur le papier, mots entendus, tendus, vécus, lus et relu sous d’autres formes. Mais toujours cette violence délicate qui relie les fils entre eux. Cette série est limitée, peut être deviendra-t-elle autre chose… texte original et œuvres originales de Laura Leeson.

Gravure lino, monotype de dentelle, encre noire et doré, gravures brodées à main levée (cadre à deux côtés). Haïku. Originalement prévu pour être une suite de gestes et de mots, le Leporello est le premier travail, arrive après les gravures « uniques » et les broderies.

Papier Khadi, chiffon de coton, 400gr et 320gr
Leporellos, 3 exemplaires uniques, 200cm/ 36cm, série complète des gravures, 
Gravures Brodées, 8 images uniques 41/32 cm (cadre 2 faces sur mesure compris), 
Gravure monotypes, série unique, 41/32cm (cadre compris)
(+ épreuves d’atelier et collages issus du travail, sur demande)

Estampille 2026

Au plaisir de vous retrouver du 14 au 30 mai pour l’événement Estampille (notre version personnalisée de la fête de l’estampe) un parcours que nous proposons depuis 4 ans avec les voisins des ateliers Mistoury et le 360° avec un petit plus cette année l’Artothèque de St Juste….

Cet été vous serez où?

À La Papeterie des Arceaux! Dans cet espace de création où il fait bon toute l’année! Malgré tout. Mais oui! 

Un espace hétéroclite, où les mains salles (sans obligation, juste une mauvaise habitude que je traîne depuis que je sais utiliser mes mains) savent parler différentes langues selon l’heure et l’activité, de façon dépareillée. À ce que j’ai ouïe dire.

Un espace où vous faites avec vos mains ce que vous avez envie d’apprendre et de prendre pour vous, avec l’aide d’une pro (et mes acolytes de passage) de la cuisine délirante, du DIY artistiquement minutieux, de la réalisation sans limite, du silence sonorisé, de la récup’ de luxe version 3.0, de l’Arte Povera riche de sens, du bidouillage low tech de haut niveau et du non-sens poétique. 

Laissez-vous aller. Faites un bon jusque là, les pieds en émoi et le cerveau en éventail, pour apprendre à faire vous-même, pour approfondir vos connaissances, peut être même trouver des réponses aux questions pas encore posées (je compte sur vous!).

 

 

Ici ça n’a pas changé en 6 ans – bien que. Toujours la même recette, améliorée grace à vous : c’est sauvagement maitrisé, sérieusement ludique, accessible à toute personne qui veut bien essayer, c’est un oxymore à échelle humaine dans un espace de +/- 60m2 avec des outils à votre mesure dans un écrin de verdure, surplombant une mare active…

Et c’est vous qui dites quoi et quand… c’est beau non? Le choix.

Bon, ça fait peur aussi d’avoir autant de possibilités, alors je suis sympa et vous facilite la tâche, mais “premi-ère-er-s arrivé-e-s, premi-ère-er-s servi-e-s” :

Juillet et Août : Ateliers tous les jours* de 14h30 à 17h30 /18h30 (selon les ateliers) et sur réservation avec quelque surprises, certainement:

Les mardis c’est Raviolis! Mais, non! Bien que… Par contre c’est reliure (au choix mais une seule à la fois, oh non! : reliure Bradel, japonaise, belge, accordéon, sans colle ni couture, cartonnage etc)

Les mercredis c’est gravure (au choix, oh! : lino ou bois)

Les jeudis c’est fabrication de papier ou origami / kirigami / Zhen Xian Bao (oh, mais ça suffit!)

Les vendredis c’est flip book box ou stop-motion (quoi, encore choisir!)

Les samedis c’est monotype ou rien du tout, puisque c’est comme ça. Enfin, non pas rien, par ce que j’ai du papier à filer si je veux tisser l’hiver qui vient… mais soyez pas intimidé-e-s, ce n’est qu’une possibilité – et non, je ne propose pas encore d’atelier filage de papier, mais c’est prévu dans un futur incertain…

Attention, rien n’est figé, suffit de demander. Et selon les demandes, le RDV est fixé avec l’atelier de votre choix (sauf la gravure qui ne se fait que le mercredi avec Mr Long, les autres ateliers sont avec moi, Laura, pour ceux et celles qui ne le savaient pas).

Voilà, vous savez tout, y’a plus qu’a choisir d’y venir, d’en être et d’essayer…

(Notez que la cuisine, non, la semaine du 25-29/07 sera essentiellement dédiée à la fabrication de papier, mais ça n’empêche pas de faire d’autres choses. Aussi, La Papeterie sera fermée du 29/08 au 04/09, ben oui, moi aussi, je mange du sable, parfois).

(*Tous les jours = la Papeterie est ouverte du mardi au samedi de 15h à 18h30 et sur RDV le matin, mais, les ateliers sont toujours de 14h30 à 17h30-18h30, selon l’atelier, goûter et matériel inclus, 12€/ h par personne inscrite et on traîne toujours alors soyez pas pressé-e-s de repartir – tarif dégressif/ familial/ habitué-e-s/ …)

 

Pendant ces vacances…

Pendant les vacances qui viennent, profitions de cette chaleur collante pour s’y coller, et si ça colle plus, on trouvera bien une solution avec ces cerveaux en ébullition!

Réservez par mail ou par téléphone, places limitées, goûter et matériel compris, venez juste avec vos envies, je m’occupe du reste.

Lundi 24 Oct  Gravure 14h30-18h30 (reste 3 places)

Mardi 25 Oct  Zhen Xian Bao 14h30 – 17h30 (reste 3 places)

Mercredi  26 Oct – passez me voir à l’atelier, j’aurai les mains sales, mais j’ai toujours du temps pour vous – et je compte sur vous pour me faire lever le pied, après le “budget participatif” façon auberge foireuse, c’est une auberge participative thérapeutique et joyeuse – sans l’auberge. Bref, comme vous voulez, ici c’est ouvert.

Jeudi 27 Oct – Reliure (agenda sur demande, uniquement – sinon, reliure carnet dessin / écriture) 14h30 – 17h30 (reste 2 places)

Vendredi 28 Oct – PopUp 14h30 – 17h30, cartes animées de saison…

Samedi 29 Oct – Tango Argentin (initiation) 14h -18h ¡¡¡ Attention !!! : réservations jusqu’au jeudi 27 via le site ou par téléphone. Ooooo j’ai hâte de bouger les meubles et de voir bouger vos/nos pieds maladroits, mains qui se hâtent, hanches qui se déhanchent, vos oreilles qui s’affolent, vos sourires qui s’éclairent sous l’oeil lucide, ludique et le savoir faire de Céline! 

Et des fois que vous le saviez pas, Céline, bien que ses pieds soient plus petits que les miens, est une sacrée pointure en la matière et c’est un honneur, fait de moments paradoxaux et humains, de l’avoir ici… ne ratez pas cette occasion unique, profitez de ce qui se présente, un petit Vade Mecum d’usage.

Mardi 1er Nov – et oui c’est ouvert l’après-midi, mais c’est ouvert pour que vous passiez me faire goûter vos mets et boissons préférés, histoire que je fasse une pause entre reliures, impressions, broderies, mixed found footage et autres trucs en cours…

Mercredi 2 Nov – Atelier Gravure (complet – en partenariat avec Ciné Cinéma)

Jeudi 2 Nov – Stop Motion 14h30-17h30

Vendredi 4 Nov – c’est fermé… Oh! Et ben oui, ça arrive aussi.

Samedi 5 Nov – Fabrication de Papier (complet – avec l’atelier gravure de Périgueux)

Naturellement, vous pouvez faire n’importe lequel de ces ateliers toute l’année et quand vous voulez, avec ce que qui vous tente, suffit d’être synchrone… Suffit que nous nous mettions d’accord sur “quoi et quand” entre deux pas de danse et trois reliures-gravure-monotypes-broderies-film-stopmotion-bidouillage-atelier-sur-mesure, tout est possible… No Limit – sauf celle qu’on s’impose! Évidemment.

D’ici là soyez sages, mais pas trop!

Time for more fun – Il est temps de s’amuser encore

Et oui les journées se rallongent… et il est temps de s’y mettre.

Les ateliers de la Papeterie des Arceaux sont ouverts toute l’année, que ce soit pour travailler sur votre projet de film, de gravure, de reliure ou de création avec l’aide et tout le savoir-faire d’ici.
Passez pendant les vacances pour une séance d’initiation de 3h à 4h… et vous avez le choix.

À votre demande, 3 ateliers sont déjà calées et il reste des places (on peut les refaire selon vos disponibilités) :

Mercredi 16 xylogravure 14h-18h
Jeudi 17 kirigami popup 14h-17h
Mardi 22 reliure 14h-17h

Jeudi 26 origami 14h-17h

Vous pouvez proposer un atelier les 18, 23, 24 ou 25 février…

  • Papier Animé (stop-motion ou image par image)
  • Gravure sur bois (xylogravure)
  • Gravure sur lino
  • Reliure (Bradel, copte, asiatique, sans colle, reliure sans fin et cartonnage…)
  • Zhen Xian Bao
  • Origami ( papier plié, mobile et/ou animé, modulaire et/ou “pratique”, animalier)
  • Kirigami ( c’est une façon chique pour dire “papier découpé”, de la carte animée façon popup, aux boites décoratives en tous genres)
  • Fabrication de papier végétal et/ou recyclé 
  • Monotype (technique d’impression libre, un moyen de jouer avec l’encre et les images, un mélange de collographie et de gravure )
  • Et d’autres ateliers sont possibles, selon les rencontres avec les artistes…

Sinon passez à l’heure du verre de la débauche, on adore votre compagnie à ces moments là aussi. D’ici là prenez soin de vous…

Bisou bisou!

(…et la Papeterie sera fermée le mardi 15…)

Température de saison

Ce n’est pas parce qu’on ne peut pas voir, qu’on ne veut pas percer la glace en surface, qu’il n’y a rien qui se passe. La mare est endormie et oui, mais sous cette croûte de glace aux éclats à variations géométriques et abstraits, la vie est intense, bien que ralentie par le froid de saison. Évidemment.

Tout au fond, la vase épaisse et odorante est débordante d’activité, d’idées qui grouillent et ne demandent qu’a prendre forme – à l’occasion, quand les éléments seront propices… En attendant, les corps et la pensée ne cessent de se mouvoir. La magie s’opère sans l’approbation des passants impassibles, préoccupés par tant de choses qui échappent au reste. Souvent il faut juste créer le moment, l’occasion, l’espace-temps.

L’alanguissement de saison fond au contact de la chaleur des échanges timidement instigués, suffit de trouver ce lieu, de passer à l’action – même les grenouilles chantent ou se lamentent à chaque réchauffement intempestif… Les sons étouffés par les couvertures épaisses laissent passer l’envie d’être en vie et des mains pas si dociles, continuent les expériences tactiles à l’atelier. Naturellement.

Autant de narrations que d’individus, c’est une évidence. Tout ce qui est perçu n’a de sens qu’un temps dans un espace délimité par ces esprits volatiles – pas facile de se faufiler sans laisser une partie du tout. Ici il y en a pour chacun-e. Quelle anarchie quantitative de sensations emmitouflées, un souvenir efficace se lasse… Et c’est peut être pour ça qu’il ne faut rien lâcher; s’en échapper est la moindre des choses. 

Et j’en reviens au lien qui doit se main/tenir à travers cette glace qui se forme de façon insidieuse. Poursuivre la perspective en pointillés au rythme désavoué. Dévoyer l’ensemble systématiquement, mais ne perdons pas le fil. Toujours y revenir et en extraire ces choses éphémères, s’offrir un moment, c’est toujours bon.

Je vous perds dans ces tournures alambiqués. Et oui… en fait, non, je vous invite à investir l’atelier malgré cette surface impénétrable due aux températures hivernales. Les narcotiques intellectuels et culturels rendent la vie plus supportable, mais c’est pas une raison pour se laisser faire. À vos outils, à vos envies et à vos souhaits ! Aiguisez vos instruments.

Aux recoins des idées imprécises et précieuses, offrez-vous un atelier là où vos mains et mots ne souffriront pas du froid, où votre cerveau et créativité auront du plaisir à de s’enrouler autour d’objets disparates qui forment un ensemble cohérent : venez fabriquer quelque chose que vous emporterez avec vous en attendant le réchauffement qui permettra d’y voir plus clair. Et surtout, n’hésitez plus à suggérer des moments, événements et projets à partager, la papeterie à peut être les moyens, les idées et les outils pour y répondre.

Sur ce je vous souhaite une bonne année à venir, et oui, je m’y plie et relance la machine qui est au ralenti.

À très vite donc, pour entamer des expériences et initiations à tout ce qui est proposé par ici.

Et vous vous en doutez : il fait bon à l’atelier. Il y a toujours quelque chose à goûter, essayer ou emporter, il serait dommage de ne pas en profiter !

 

Et n’oubliez pas de nourrir ces petits oiseaux avec lucidité !
Bisous, bisous !

Un samedi sur deux

Venez imprimer un samedi sur deux à partir du 10 juillet de 15h à plus soif, pendant les congés scolaires : imprimerie, collographie, typo, encre et papier testez tout ce qui traine dans l’atelier… et repartez avec vos images et les mains sales. Places limitées.

 

C’est toujours comme ça que ça commencerait ?

Dans un atelier, perché dans une mare ? 

Du plaisir à partager, ça sent bon le papier, l’encre, les plantes, la colle, la peinture, le tissu, les gâteaux fait maison (et en ce moment le chien mouillé aussi, un peu, mais ça passera d’ici là et même, ça nous manquera peut être). Apprécier et enregistrer sans retenue les savoirs-faire qui sont disponibles dans un espace créatif. Se rencontrer de main à papier, d’oeil à cutter, de ventre au verre de la débauche… c’est encore d’actualité et ça le restera. L’ailleurs s’incruste dans la rétine en vadrouille, les mots collés au palais. “Audace, courage, obstination, engagement, liberté, générosité, décalage, disponibilité, inspiration, inventivité, adaptabilité, écoute…” des mots qui reviennent sur ce qui se fait juste là et ces mots, bien appréciés eux aussi, sont de vous qui nous suivez ou même mieux, nous fréquentez – “l’autrement” pratiqué dans cet endroit improbable laisse une tâche sous une surface travaillée, esquissée, façonnée, avec une puissante fébrilité incrustée d’expérimentations à venir, que de surprises à digérer, grâce à vous. 

Tous ces moments, qui restent à l’abri des regards indécis, flottants, timides, par peur de ce qu’on va y trouver ou pas, ici c’est de l’ordre du possible. Et c’est tranquille aussi, no stress. Venez rassuré-e-s, on est là pour vous donner envie d’explorer les images, le papier, des techniques dégagées du geste trop engoncé. Ici, les ateliers grouillent, remuent loin de toute “digitalité” (bien qu’engoncé et digital nous plaisent aussi). L’hésitation docile des mains qui défont les couleurs, les formes, les matériaux, les surfaces et la (in)certitude des objets s’échappe, rebondi sur d’autres aventures créatives à imaginer et pratiquer. 

Le caractère imprimé dans toute sa tonalité. La langue vivante se forme et s’imprime dans la rétine des neurones indépendants, laissés à l’écart depuis trop longtemps, réclament leurs droits et à leur façon. L’alchimie des ingrédients mobilise l’évidence du verbe employé et des envies retrouvées, la (in)décision reste libre. Contrepied et paradoxes, poly-tout, à tout un chacun de s’y retrouver. Mais revenons aux ateliers. 

Domptez le papier, l’encre, les images, le mouvement, votre self-control ou votre animal de compagnie et rejoignez les heureux hybrides qui ont déjà testé et approuvé les ateliers ludiques chics chocs punks rocks électro poétiques post tout, qui restent à venir – mais humainement abordables à la Papeterie des Arceaux. 

Comme chaque été depuis 5 ans la Papeterie continue de prendre des formes malléables, souples ou franches et vous propose 2 à 3 ateliers par semaine pendant les congés scolaires et plus si besoin – notamment si vous avez envie d’autre chose que ce qui est proposé ou si vous avez un emploi du temps de fou-folle (dans quel cas vous aurez vraiment besoin de vous faire plaisir avec un atelier sur mesure). Et malgré le temps qui passe les ateliers restent toujours décalés, animés et généreux, enfin, à notre humble niveau. 

Soyons pragmatiques un instant :

Juillet

Mardi, on relie – 13, 20, 27 juillet de 15h à 18h

Reliure Bradel, sans colle et sans couture, Japonaise, accordéon, Zhen Xian Bao ? Un carnet d’écriture ou de dessin selon l’humeur (une seule technique par atelier).

Jeudi, on plie – 15, 22, 29 de 15h à 18h

Origami ou kirigami, papier plié, découpé, assemblé, emboité, mobile, animé, à plat ou en volume vous repartirez avec un objet original et tout en papier, naturellement (une seule technique par atelier).

Samedi, on imprime – 10, 24 juillet de 15 à 18h

Collographie, taille douce sur support récup’, stencils, typo et assemblage d’images imprimées. Différentes techniques à explorer de façon aléatoire et anarchiquement organisé un samedi sur deux tout l’été.

Août

Mardi et mercredi, on filme – 10, 11 août de 15h à 18h

Cadavre exquis poétique ou mini clip à l’ambiance décalée, ça dépendra du nombre d’inscrit-e-s aux ateliers image animée, tout en stopmotion sur banc titre, initiez-vous à l’image qui bouge !

Jeudi, on patauge des mains – 12 et 19 août

Hacher, cuisiner, pulper, plonger, tirer et coucher le papier, ça rafraîchi ! Fabriquez vos feuilles de papier à partir de fibres, ben oui hein.

Vendredi, on s’organise – 13, 20 de 15h à 18h

Cousez un agenda à votre image ou à celle de votre idole idolâtrée avec une reliure bradel solide et personnalisée.

Samedi, on imprime (Encore ? Toujours ! )- 7, 21 août de 15 à 18h

Collographie, taille douce sur support récup’, stencils, typo et assemblage d’images imprimées… différentes techniques à explorer de façon aléatoire et anarchiquement organisée un samedi sur deux tout l’été.

D’autres surprises vont se rajouter selon les disponibilités d’artistes qui envahiront l’espace pour vous initier à leurs pratiques. 

Vous serez prévenus en temps voulu… choses chuchotées entre nous : gravure, marionnettes, brasure, céramique et encore d’autres, si vous êtes partant-e-s…

Les ateliers de la Papeterie sont des moments d’initiation ou de perfectionnement selon le niveau.

Ouvert à tout-e-s, à partir de 8 ans – certains ateliers sont accessible dès 5 ans, n’hésitez pas à demander.

Sur réservation. Places limitées à 10 participants, sauf film animé limité à 6.

Matériel et goûter fournis, mais si vous avez envie de nous surprendre, on sera ravi – que ce soit avec du matériel, à manger ou à boire, on adore découvrir vos spécialités !

10 euro / heure et par personne, soit 30 euro/ atelier sauf autrement indiqué…

Et naturellement vous trouverez sur place des papiers incroyablement beaux de Khadi Paper, des couleurs de Molotow sous forme comestible et pratique, mais aussi en bombe, des outils indiqués et utiles, des carnets faits main, des t-shirts imprimés main, des objets insolites, des cartes à poster ou à offrir, des poteries aussi, de belles poteries pour manger et boire avec panache, le tout nouveau Rayon du RIM avec des vinyles et des CD pour tous les goûts et des BD de maisons d’édition indépendantes dont le Frémok, Cornélius, Les Requins Marteau, ION (…), des fanzines déposés à tout hasard, des oeuvres originales… parmi toutes ces choses que nous aimons. Alors passez boire un thé !

Du vertige? On peut en fournir…

Le vertige, peur de tomber dans le vide, on connaît pas ! Et non, même pas peur du vide ! En fait si, le(s) vertige(s) on connaît bien, pas comme ça, on vous l’accorde, mais quand même – même pas peur ! 

On balance des trucs sans savoir où ça va tomber ou rebondir et bam on se prend de toutes façons une brassée de choses inattendues. On accueil. On fait avec, on transforme en autre chose. On plie du papier à la place de l’échine. Et oui, les fées sont d’accord, le crapaud ne cessera pas de chanter, les libellules n’ont qu’a bien se tenir, la sorcière en fera son bal, les prétentieux merles seront de la fête et c’est le risque encouru, cherché, voulu et choisi chaque jour dans cette boutique-atelier en milieu rural. C’est vivant, c’est surprenant, c’est la routine des imprévus, c’est (sur)humain – enfin ce qu’il en reste. Et on vous invite à y participer.

Nous ne savons pas ce qu’il va se passer d’ici là, mais pas d’inquiétudes, ici on est toujours prêt, toujours aux aguets, toujours en mouvement, bien ancré dans notre savoir-faire. On est bousculé par nos rencontres. Bouleversé par ce qu’on voit, entend et lit, mais pas d’inquiétudes, on est toujours d’attaque, activement lancé dans la poursuite des choses qui nous échappent. On continue à proposer, à projeter, à embrasser de nouvelles aventures dans un éclat de joie et de questions sans fin. Alors rejoignez-nous, fer à souder et Tetra Pak en main pour cette version d’ateliers d’hiver et non avariés. Comme on est épuisé par toutes ces choses qui nous dépassent, on cède la place à d’autres mains accoutumées, qui ont l’énergie nécessaire le temps qu’il me faut pour faire des muffins ou des cupcakes.

Mardi 16 février, 13h30-17h30 

Initiation au Circuit Bending avec Bob. Et oui, et oui. Venez transformer vos vieux jouets en synthétiseur lo-fi et autre instrument aléatoire, c’est rigolo, c’est malin et c’est exactement ce qu’il vous faut ! 

Si vous avez un fer à souder, des jouets (sonores) au destin douteux et une pince à dénuder, faites-nous plaisir, réservez dès maintenant, nous aurons besoin de vous.

40€/ atelier de 4h + collation, petits soins habituels et tout ce qu’il faut, si vous n’avez rien sous le coude (à partir de 9 ans).

Mercredi 17 février, 14h-17h

Initiation au stop motion, tout est là pour vous donner les moyens de faire un petit clip en papier découpé façon collage animé et décalé sur banc titre, cadavre exquis collectif ou scènettes absurdes peu importe, animez vos idées. 

36€/ 3h d’atelier, matériel+ goûter, pas d’âge limite, juste savoir tenir en place, debout ou assis un certain temps et avoir une suite inattendue dans les idées, ou pas…

Jeudi 18 février, 14h-17h 

La reliure, tout un recueil ! Le petit carnet (dessin ou écriture) dont vous rêviez pour y déposer toutes ces choses qui trainent, ben voilà c’est l’occasion de vous le faire vous-même… à l’italienne ou à la française, vos doigts auront le choix des impressions.

36€ / 3h d’atelier, matériel+ goûter, pas d’âge limite, si vous avez des tissus ou des papiers que vous aimeriez transformer en couverture, n’hésitez pas à les apporter.

Vendredi 19 février, 13h30-17h30 

Atelier gravure. Le lino ne vous résistera pas longtemps avec les bons conseils de Mr Long. Repartez de la Papeterie avec une gravure à votre image, imprimée sur du papier de qualité ou sur un t-shirt à votre taille… vous en redemanderez, c’est certain.

40 € / 4h d’atelier, à partir de 8 ans, matériel et goûter sur place, apportez une image à graver, si ça vous dit.

Samedi 20 février, 13h30-17h30 

Gravure sur Tetra Pak et lasagnographe en direct ! Elisa vous montrera qu’une pointe sèche ça à de la gueule ! La taille-douce n’en porte que le nom, on vous aura prévu, le résultat est brutal et à toujours un petit effet à retardement… à vous de voir ! Pensez à rincer et à sécher vos Tetra Pak avant de venir… mais si vous n’en avez pas on aura de quoi vous occuper les mains.

40€ pour l’atelier de 4h + collation et petits soins habituels et tout ce qu’il faut si vous n’avez rien sous le coude (à partir de 9 ans) – j’insiste : lavez et séchez vos Tetra Pak…

Et non, la première semaine des vacances rien de fixé !

Nous vous invitons donc à combler l’espace avec vos propositions et vos idées : ateliers de 14h à 17h, au choix, sur RDV et sur mesure, envoyez un mail ou passez en direct, vous verrez, on est bien à Grand Brassac.

De toutes façons, on sera là, à boire du thé, et à faire une chose parmi d’autres, alors n’hésitez pas.

Naturellement tout ce fera selon ce que nous aurons comme “autorisation(s)” au moment venu (n’hésitez pas à réserver malgré tout, 6 places par atelier ça part vite!) et avec tout ce qu’il faut pour vous protéger et nous protéger, des gestes simples et efficaces, contre le virus et la mauvaise humeur…

Et tant que nous y sommes, on prend notre courage à deux pieds, on le fait roucouler entre des épaules courbées, une poitrine bombée et on vous souhaite une belle année à venir, oui, c’est facile et c’est de saison, alors profitez des bonnes ondes et avancez d’une case vers la prochaine énigme…

Bisous, bisous !

(et merci à Ortie38 pour le son de la vidéo des extraits du TeaTime du 17 à 17h…)

Ateliers d’automne

Et oui on y est déjà et chaque année ça revient, c’est fou, non. Et comme toujours, nos outils et nos astuces sont à votre disposition et nous aussi, nous sommes là pour vous aider ou vous initier à tout ce que nous savons faire avec nos mains, le papier et ses dérivés. 

Les ateliers d’automnes auront lieu de 14h30 à 17h30 les mardis, mercredis, jeudis et vendredis pendant les vacances.

Venez plier, couper, animer, filmer, imprimer, relier ou fabriquer du papier dans notre espace protéiforme. Cela dit, vous avez peut être un projet qui vous trotte dans la tête et nous avons les moyens de le faire sortir de là… Bref, passez nous voir, on trouvera comment mettre tout ça en oeuvre.

Mardi 20 et 27 octobre – Reliure.
Un carnet fait main avec du papier khadi, reliure bradel, couverture à votre image, pensez à apporter des tissus ou papiers si vous en avez qui trainent et à qui vous voulez donner une seconde vie.

Mercredi 21 octobre – Kirigami
L’art de découper le papier, cette technique se rapproche étrangement de la gravure, pleins et vides se côtoient pour donner l’illusion de profondeur ou de volume… (attention les enfants de moins de 8 ans doivent être accompagnés, on voudrait pas vous les rendre en morceaux, oui on utilise des scalpels…) ou bien un atelier origami, si vous voulez maitriser l’art du pliage, cette fois ça sera soit les grands animaux, soit un carnet à secrets chinois le Zhen Xian Bao.
Mais comme nous n’avons pas encore eu le temps de faire pousser des bras et des têtes en plus il faudra choisir l’un des deux, les premier-e-s inscrit-e-s choisiront…

Jeudi 22 octobre – Fabrication de papier
Soit du papier végétal avec des plantes, sans blagues, soit du papier “recyclé” (chiffon de coton). Des recettes et techniques simples pour commencer et que vous pourrez refaire dans votre cuisine, mais venez d’abord éclabousser le sol de l’atelier avec vos idées et expérimenter des recettes inattendues.

Vendredi 23 et 30 octobre – Gravure
(attention atelier de 4h au lieu de 3 et oui, c’est Long la gravure…)

L’image imprimée à une place spécial dans notre atelier, lino, bois, letterblocks ou tampons, on aime découper, assembler, encrer et imprimer ! Venez tester vous-même, mais attention vous êtes prévenu-e-s : c’est addictif – mais très bon pour votre santé.

Et une petite nouveauté
Lundi 26 octobre :
atelier spécial en partenariat avec l’atelier Écriture de Béatrice Mora (plus d’info ici)

Mercredi 28 et 29 octobre – Papier Animé
(Oh, le 29, l’atelier est déjà réservé, mais passez voir comment on s’y prend, si vous voulez…)
Faites du stop motion avec du papier découpé façon collage animé, découpage de magazines, de textes, de ce que vous voulez. D’ailleurs nous sommes preneurs de magazines en tous genres, à force de découper il faut refaire le stock !


Voilà, vous savez tout. Naturellement nous vous accueillons avec toutes les précautions du moment. Les ateliers sont limités en place, réservez vite…

Et continuez à nous envoyer vos lettres et mots d’amour par courrier jusqu’à la fin du mois ! On ne s’en lasse pas de vous lire !